TROP DE MENSONGE

En RDC le mensonge est devenu un art de vivre. Mieux vous mentez plus les citoyens , surtout les fanatiques vous acclament.
Cela devrai être préoccupant , mais ne préoccupe personne. D’autant plus que ceux qui pointent du doigt le danger d’une société qui s’accommode du mensonge , sont traite s de jaloux haineux envieux etc…

EN RDC l ’udps parti au pouvoir s’est caractérisé depuis ses années d’opposition par le mensonge à grande échelle , et nous sommes tous responsable de cela car , obnubilés par le désir de faire partir Kabila et de mettre Tshisekedi père au pouvoir , nous fermions les yeux sur les incongruités de ce que véhiculait ce parti.
C’est dans cet état d’esprit que nous avons accepté le mensonge suprême , bon gré malgré, celui de la fraude de 2018.Meme l’Église finira par admettre , que du mal pouvait sortir le bien. Elle s’en mordra les doigts plus tard.
Nous devons être devant ce constat. Nous nous sommes trompés et sur l’udps et sur le fils de Tshisekedi qui n’avait pour seul patrimoine politique que le nom de son père.
Les mensonges répétés de Mr Tshilombo et

ses fanatiques passant par les désinformations de toutes sortes dont des rédactions internationales se sont même faits l’écho, les multiples promesses non tenues ont eu des conséquences néfastes sur le lien que peut avoir le pouvoir avec le peuple.


Comme le dit Rousseau, le citoyen ne peut abandonner une partie de sa liberté que s’il a confiance à ceux à qui il l’a délégué.
Le refus de fournir toutes les informations demandées par les citoyens au début de ce processus électoral, le refus de respecter les engagements pris pour des élections transparents , le refus de laisser les médias, la société civile jouer leur rôle de vérificateur des faits , tout cela à entamer le lien de confiance entre le peuple et ce régime.


Entendre un président taper du poing sur la table sur les attaques des rebelles et re entendre celui trouver des excuses pour ne pas faire exécuter sa propre parole participe à la déconsidération du politique par la population.


LE PEUPLE ne veut pas être dirigé par des irresponsables .

Katumbi met la cour constitutionnelle dos au mur.

Moise Katumbi au sortir des urnes et donc aux premières tendances était largement vainqueur des élections. Il a donc ainsi revendiqué sa victoire.
Mais au fil des jours , il a vite compris que ces élections devenaient une catastrophe historique et qu’’il ne pouvait en démocrate qu’ il est , accepter de continuer à se battre pour un résultat que le pouvoir avait délibérément vicié.
Moise Katumbi sait anticiper les évènements. Il a donc décidé de frapper un premier coup politique à ce régime. Il ne reconnaitra pas ces élections , même s’il était déclaré vainqueur par la Cenco ou la CENI elle-même.
Il a rajouté qu’ il n’ira pas non plus devant la cour constitutionnelle. Moise Katumbi met donc la cour constitutionnelle et toutes les autorités compétentes devant ses responsabilités. Elles doivent constate d’elle même , le chaos engendré par Kadima. Ne pas le faire sera montrer leur accointance avec le pouvoir et le mépris du droit .

Par Moyize