L’EAU, enjeu majeur pour les congolais et leur développement.

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3.L’eau est une source d’Energie

La RDC figure parmi les pays ayant le plus faible taux d’électrification. Moins de 10% de la population congolaise dispose d’un accès à l’électricité, 35% dans les zones urbaines (50% à Kinshasa) et moins de 1% dans les zones rurales.

‘’Inga1 , Inga2, Inga3’’


Combien de Inga n’avons pas nous entendu depuis notre enfance et ce jusqu’à maintenant , sans jamais en voir la couleur.
L’eau inonde notre pays par ses rivières son fleuve , ses pluies. Mais nonobstant cela , le problème de l’Energie hydraulique continue à se poser.
Le fleuve Congo que nous partageons avec le Congo Brazzaville offre à la RDC un potentiel énergétique exploitable évaluée à 100.000 MW, répartis sur 780 sites situés dans 145 territoires et 76.000 villages.

Ce potentiel représente environ 37 % du potentiel total africain et près de 6% du potentiel mondial.
Mais que fait la rdc de ce potentiel ? Pour le moment rien. Oui En dépit du potentiel énorme que regorge le pays, une bonne partie du territoire demeure sans électricité à cause de la vétusté des installations datant de la période coloniale ainsi que du manque de

nouveaux investisseurs dans le secteur.

Le taux d’électrification du pays demeure faible, soit 9,6% .Moise Katumbi espère dans son projet passer à Plus de 50% à 80% d’électrification du pays dans les 5 ans .Car cela est un gage de développement.

Moise Katumbi ne cherchera pas aller sur des grands projets demandant des pools d’investissement complexes. La rdc regorge de cours d’eau lui permettant d’ériger des barrages hydroélectriques quasiment partout sur le territoire national.

Notre hydrographie est telle que l’on pourrait aisément arriver à une capacite de 100.000 mégawatts soit 10 à 15% du potentiel mondial…Nous rendons nous compte de notre richesse 

Si nous investissons correctement sur Inga l’on pourra fournir donc annuellement plus de 25% de la production mondiale d’énergie électrique d’origine hydraulique.

Malgré ses atouts, les centrales d’Inga ne produisent ensemble que 40,0% de leur capacité. Une bonne partie de cette production est destinée à l’exportation, laissant ainsi la demande locale insatisfaite. Le taux d’accès des populations à l’électricité est de 1,0% en milieu rural, 30,0% pour les villes et 6,0% sur le plan national alors que la moyenne en Afrique subsaharienne est de 24,6%.

Par Moyize